cécile mathias

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Cécile Mathias

Audiodescriptrice

Films, animations

Garde à vue, de Claude Miller

« Dans un bureau du commissariat, les guirlandes colorées d’un sapin clignotent dans l’obscurité. Madame Martinaud, songeuse, se tient face à une fenêtre constellée de gouttelettes de pluie. Quelques mèches brunes échappées de son chignon ondulent autour de son visage aux traits fins. »



L’emmerdeur, d’Edouard Molinaro

« Sur une route, un quadragénaire maigre aux cheveux bruns mi-longs et aux yeux tristes conduit une Peugeot 404 blanche. Il porte un costume noir et une cravate assortie décorée d’étoiles blanches. Il caresse tendrement la figurine d’un policier suspendue au rétroviseur central. Une guirlande de campanules rouges en plastique s’étire sur son tableau de bord. »



La religieuse, de Guillaume Nicloux

« Dans le salon de musique cossu des Simonin, devant des nobles vêtus de leurs plus beaux atours, Suzanne, la jeune fille au teint pâle et aux traits enfantins, joue de l’épinette, un petit clavecin. Quelques mèches brunes s’échappent de sa coiffe blanche en dentelle bordée d’une bande bleue assortie à sa robe et frisottent dans sa nuque gracile, ornée d’un ruban de velours noir. »



Le grand blond avec une chaussure noire, d’Yves Robert

« Botrel, sur le qui-vive, pénètre dans le salon aux murs blancs décorés d’instruments anciens et d’un grand poster de Stravinsky. Dans une vitrine, des voitures miniatures côtoient une grande poupée russe. Au centre de la pièce, les deux chaussures dépareillées trônent sur un tabouret. Botrel fait signe à son équipe de se déployer. Deux barbouzes en imperméable prennent des photos. »



Tandem, de Patrice Leconte

« Il balaie du regard la chambre encombrée, la bibliothèque croulant sous les livres, le lit aux draps froissés, la lampe de chevet allumée. Il longe un secrétaire, remarque les cartes d’une partie de réussite inachevée… et s’approche d’une photo encadrée, posée sur la bibliothèque. Sur une grande commode, une lampe d’appoint éclaire des cadres alignés avec les portraits noir et blanc dédicacés de vedettes de la radio et du petit écran. »



L’Autre, de Youssef Chahine

« Khalil et Margaret donnent une réception dans leur villa. Le champagne coule à flot. Des élégantes parées de diamants et gantées de noir dégustent des toasts. Essam saisit deux coupes auprès d’un maître d’hôtel. Il fend la foule et rejoint Margaret sur la terrasse. Elle est moulée dans une longue robe beige ornée de motifs dorés. »



L'incroyable histoire du facteur Cheval, de Nils Tavernier

« Dans la campagne d’automne, Joseph, couvert de sa pèlerine, marche sous un ciel menaçant. Un manteau de nuages défile dans le ciel bleu au-dessus du vallon.
Joseph, vêtu de son uniforme, arpente des chemins pierreux d’un pas vif. Les reliefs se découpent sur l’ocre du couchant. »



Sous le sable, de François Ozon

« Sur une dune couverte d’oyats, des herbes hautes qui retiennent le sable, Marie, en longue robe rouge, marche d’un bon pas vers l’océan. Son mari la suit tranquillement, une serviette rouge à la main. Sa chemise beige et son short marron se fondent dans la végétation. Elle l’attend et lui montre l’horizon où se rejoignent le bleu sombre de l’eau et le bleu clair du ciel immaculé. »



Le livre de la jungle, de Walt Disney

« Sur un livre à la couverture marron décorée de feuilles et de fougères, le titre “Le livre de la jungle” est inscrit en lettres jaunes. Il s’ouvre sur le premier chapitre et le dessin noir et blanc d’un village. Des cabanes aux toits de paille sont rassemblées au milieu d’une clairière entourée de palmiers.
Le dessin s’anime et se colore. Un chemin part du village et conduit à une rivière. De l’autre côté commence la jungle, épaisse forêt au sol couvert de fougères et de hautes herbes. A l’intérieur, des arbres gigantesques aux énormes racines sont serrés les uns contre les autres. Des lianes sont tendues entre leurs branches entrelacées, ornées de rares fleurs mauves et bordeaux. »



La belle au bois dormant, de Walt Disney

« Dans la forêt, à la tombée de la nuit, Flora, Pâquerette et Pimprenelle, habillées en fées, accompagnent Rose. Cachée sous une cape bleu foncé, la jeune fille avance, tête baissée. Les fées surveillent les environs.
Sur un signe de Flora, elles quittent prudemment la lisière du bois et se dirigent vers le château du roi Stéphane. Dans la pénombre, elles traversent à vive allure l’immense cour du château et s’enfoncent sous une galerie de pierre. Elles montent des escaliers en colimaçon interminables. »